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  • Ils facilitent le financement des projets

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    Ils permettent une réduction substantielle des coûts de production du kWh en agissant sur plusieurs paramètres :

    Amélioration de la productivité des systèmes :

    Étant affranchies des nombreuses contraintes liées au bâti et à son environnement immédiat (orientations non-idéales, masques, limitation des surfaces disponibles ,…) les parcs photovoltaïques photovoltaïques permettent d’optimiser d’un point de vue énergétique les conditions d’installation des modules (choix du site, de l’orientation et de l’inclinaison, absence de masques, bonne ventilation, …) d’où une productivité qui peut être nettement supérieure à celle d’un système intégré à puissance-crête équivalente.

    La possibilité d’utiliser des trackers autorise des gains supplémentaires pouvant aller jusqu’à 40 % par rapport à un système fixe, et, dans un proche avenir 80 à 100% avec les systèmes à concentration.

    SOLON Mover 2 axes
    Crédit photo : SOLON SE Berlin

    Réduction du coût des investissements par unité de puissance (€/W) :

    Elle découle de la possibilité d’économies substantielles sur trois postes sensibles :

    -  Les coûts de développement des projets : par rapport à des systèmes intégrés au bâti, les parcs photovoltaïquess s’affranchissent d’une part importantes des études techniques ou architecturales, qui peuvent être très lourdes même pour des petites puissances, et des procédures de contrôles liées la mise en œuvre de la garantie décennale ; en outre, les coûts fixes ou peu variables tels que les démarches administratives ou la préparation des contrats représentent une part proportionnellement moindre des coûts totaux.

    -  Les coûts du matériel : l’industrialisation rapide de la fabrication des modules et des autres composants des systèmes photovoltaïques, avec notamment l’augmentation de la capacité des usines, fait que les volumes d’achat deviennent un élément déterminant de la fixation des prix, ce qui avantage les parcs au sol qui ont besoin d’un grand nombre de modules standards pouvant être fabriqués en très grandes séries ;

    -  Les coûts des travaux : l’effet de taille bénéficie aux travaux d’installation proprement dits (génie civil, pose, câblage, raccordement au réseau, etc.) ainsi qu’aux frais annexes (maîtrise d’œuvre, assurances) ; l’organisation des chantiers est facilitée, et les coûts directs (logistique, levage, manutention sécurisation, …) ou indirects (coordination entre corps d’état, réunions et suivi de chantier,…) sont considérablement réduits.

    Parc photovoltaïque de Gabardan
    Crédit photo : Exosun

    Même s’ils ne représentent encore qu’une proportion relativement faible du marché mondial (mais tout de même un tiers de la puissance totale installée en 2008), les parcs photovoltaïques contribuent ainsi à la baisse des coûts moyens des systèmes, qui sont d’ores et déjà inférieurs à 3,5 €/Wc pour ces applications, contre 5 pour les systèmes standard posés en toiture, et 6 à 12 pour les systèmes intégrés au bâti.

    Réduction des coûts d’exploitation :

    Grâce à un coût négligeable au regard de l’investissement, le suivi de la production d’électricité en fonction de l’ensoleillement peut être assuré de manière permanente et automatisé par des systèmes sophistiqués de détection des pannes et d’alerte des services techniques, ce qui permet de raccourcir les délais d’intervention et donc les risques de pertes d’exploitation.

    En outre, le coût des interventions de maintenance, programmée ou sur défaut, est réduit grâce à la standardisation des composants (modules, mais aussi onduleurs et le cas échéant trackers), à la proximité physique des systèmes entre eux et à l’accessibilité permanente des sites.

    Enfin, les frais annexes d’exploitation (gestion administrative et financière, assurances, etc.) sont eux aussi réduits par effet de taille, la partie fixe de ces coûts étant prépondérante.

    L’effet cumulé de ces réductions de coûts tire vers le bas le coût de production du kWh photovoltaïque, ce qui lui permettra d’atteindre plus rapidement la compétitivité face aux énergies conventionnelles, dont les coûts, à l’inverse, sont et resteront en constante augmentation pour des raisons structurelles (raréfaction de la ressource), géopolitiques (tensions internationales sur les approvisionnements) ou environnementales (mise en place de taxes écologiques).

    Ils favorisent le développement de l’industrie photovoltaïque :

    L’installation de parcs photovoltaïques implique la commande de modules en très grand nombre. A titre d’exemple le premier parc photovoltaïque au sol raccordé au réseau français (Lunel) qui ne représente que 500 kWc a nécessité l’installation de 6 700 modules photovoltaïques de 75 Wc. Lorsque l’on parle de systèmes de plusieurs mégawatts ou dizaines de mégawatts, le nombre de panneaux se compte alors en dizaines ou centaines de milliers.

    De telles commandes permettent aux fabricants de modules d’augmenter leur production et de diminuer rapidement leurs coûts par simple effet d’échelle. Les très grandes parcs photovoltaïques envisagées par les experts de la Tâche 8 pourraient à elles seules justifier la construction, à proximité des sites d’implantation, d’usines géantes de la classe d’un gigawatt (1 000 MWc) de capacité annuelle de production, qui autoriseront bientôt, via un fonctionnement très largement automatisé, des baisses de coûts spectaculaires.

    Ils facilitent le financement des projets

    Le financement des projets photovoltaïques souffre d’un handicap structurel lié à un déséquilibre marqué entre des coûts d’investissement très lourds qui sont supportés au démarrage du projet, et des coûts de fonctionnement extrêmement réduits et étalés sur une longue durée.

    D’un autre côté, la très grande fiabilité de fonctionnement des systèmes et la garantie des tarifs d’achat sur 20 ans par l’État se conjuguent pour offrir une sécurité maximale aux investisseurs pour l’ensemble des applications raccordées au réseau.

    Cette sécurité facilite grandement l’accès aux prêts bancaires pour les petits systèmes, notamment pour les particuliers qui peuvent bénéficier de taux bonifiés (épargne-logement, prêts à taux zéro, bonification des collectivités locales, etc.).

    Mais lorsque la taille des systèmes augmente, les besoins en fonds propres imposent souvent d’aller chercher des tiers investisseurs afin de ne pas trop alourdir les budgets des opérations, notamment dans le résidentiel collectif et le tertiaire.

    Or, du fait de la structure actuelle du tarif d’achat Le tarif d’achat de l’électricité Prix auquel est acheté l’électricité photovoltaïque. Le tarif est fixé par arrêté , seules les applications intégrées au bâti présentent des niveaux de rentabilité susceptibles d’attirer les investisseurs.

    Se posent alors de redoutables questions juridiques quant à la propriété effective des installations et au partage des responsabilités entre les parties, qui rendent extrêmement complexes les relations contractuelles, fragilisent la sécurité de l’investissement et peuvent rebuter les tiers-investisseurs.

    Dans le cas des parcs photovoltaïques photovoltaïques, la maîtrise du foncier selon des formes contractuelles que l’on trouve classiquement par exemple pour les fermes éoliennes (achat, location ou mise à disposition), est une condition certes nécessaire mais aussi généralement suffisante à la sécurisation des investissements, ce qui est d’autant plus important que les sommes en jeu peuvent être très élevées.

    Outre cet accès facilité aux grands investisseurs privés ou publics, les parcs photovoltaïques au sol se prêtent bien au financement, au moins partiel, par une épargne « citoyenne » collectée localement auprès des particuliers et des entreprises, le cas échéant en séparant les installations en entités juridiques différentes permettant de faire cohabiter les deux approches.

    En 2004 les bioproduits et les biocarburants représentaient 0,74 Mtep de la consommation de pétrole dans les carburants secteurs, pétrochimique et lubrifiants, en 2010, ils pourraient Représenter 3,3 Mtep de cette même consommation.

     
    2004
    2004
    2010
    2010
    (en Mtep)
    Consom -
    mation de
    Pétrole
    Partie
    de marché
    des
    bioproduits
    Consom -
    mation de
    Pétrole
    Partie
    de marché
    des
    bioproduits
    Carburants
    routiers
    43
    0,34
    42,4
    2,9
    Base de Pétro -
    chimique et
    Lubrifiants
    8
    0,4
    8
    0,8
    Total
    51
    0,74
    50,4
    3,7

     

    Consommation de biocarburants pour 2004: 343 500 tep ou 405 000 t
    Quantité de CO2 par avoided les biocarburants en 2004: 820 000 tonnes équivalent CO2

    Une production nationale fin 2009 de72,7 TWh / an (dont 66,5 TWh d’hydraulique).

    Electricité issue:

    • du soleil (solaire photovoltaïque)
      Une puissance totale installée de 80 MW fin 2009, dont les 2 / 3 FR DOM-TOM et Corse, avec la suivante répartition: 32 MW en sites isolés et 58 MW en raccordé sur réseau.
    • du vent (éolien)
      Un total de 757 MW implantes en France fin 2005, représentant un productible d’environ 1,67 TWh Sur une année complète.
      Eolien terrestre: un potentiel de 26 GW, produire Pouvant 66 TWh / an.
      Eolien maritime: un potentiel de 30 GW Produire Pouvant 90 TWh / an
      + De 2% de fourniture des Besoins en électricité en Europe sur 2003 et un objectif de 5,5% pour 2010
    • des cours d’eau (hydroélectricité petite)
      2 000 MW installés en 200ç, produisant 7 TWh / an.
      Un potentiel supplémentaire Techniquement exploitable de 2 000 MW.
    architecture bioclimatique

    Architecture passive, maison solaire, bâtiment à énergie positive, Haute qualité environnementale, haute performance énergétique … Sont Autant de noms pour parler de l’architecture bioclimatique.

    Ce mode de conception architecturale Consiste à trouver le meilleur équilibre entre le bâtiment, le climat environnant et le confort de l’habitant. L’architecture bioclimatique Tire le meilleur parti du rayonnement solaire et de la circulation naturelle de l’air pour réduire les Besoins énergétiques, Maintenir des températures agréables, Controler «favoriser» l’humidité et l’éclairage naturel.

    2020 ! A partir du 31 décembre 2020, la construction et la rénovation des bâtiments dans l’Union européenne devront prouver leur très haute efficacité énergétique. Selon un accord passé entre des représentants du Parlement européen et des Etats européens, toutes les nouvelles constructions devront répondre à des normes énergétiques très strictes à partir du 31 décembre 2020. Fin 2018, les bâtiments fréquentés par le public devront montrer l’exemple en satisfaisant à ces normes.

    Le passage aux « verts » de toutes ces constructions ne sera pas une partie de plaisir car l’Europe pourra difficilement fixer des normes qui seront communes.

    Quels sortes de bâtiments seront concernés ? 

    La version, révisée de la loi cadre européenne de 2002 sur la performance énergétique des bâtiments, concernera tous les bâtiments résidentiels, ainsi que ceux fréquentés par le public d’une superficie de plus de 500 m2.
    Elle renforce aussi les exigences des “certificats de performance énergétique”, qui doivent être apparents dans les bâtiments publics et être fournis lors de la vente ou de la location d’un bien à des particuliers. Ces certificats devront à l’avenir comporter des recommandations pour améliorer l’efficacité énergétique d’une maison.

    Selon les matériaux et les techniques retenus, certains bâtiments devront se contenter d’une consommation de 3 à 5 litres de fioul par mètre carré par an, tandis que les constructions existantes consomment en moyenne environ 25 litres par mètre carré (valeur pouvant atteindre 60 litres par m2).

    Un bâtiment neuf

    le solaire thermique

    L’énergie solaire thermique est la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Cette transformation peut être soit utilisée directement (pour chauffer un bâtiment par exemple) ou indirectement (comme la production de vapeur d’eau pour entraîner des alternateurs et ainsi obtenir une énergie électrique). En utilisant la chaleur transmise par rayonnement plutôt que le rayonnement lui-même, ces modes de transformation d’énergie se distinguent des autres formes d’énergie solaire comme les cellules photovoltaïques.

    Deux principes fondamentaux sont appliqués et éventuellement parfois combinés :

    • concentrer et collecter la chaleur dans des panneaux noirs
    • concentrer les rayons solaires en un seul endroit, éventuellement dans une installation de taille industrielle, mais les premières expérimentations ont eu peu de suites, jusqu’à un regain d’intérêt ces derniers temps avec la perspective d’une remontée des prix du pétrole.

    L’ecogenerateur

    L’écogénérateur est une chaudière individuelle “trois en un”, permettant le chauffage du logement, de l‘eau chaude sanitaire et en parallèle la production d’électricité, explique la filiale de GDF Suez assurant la distribution de gaz naturel en France. Ce système est testé depuis plusieurs années au centre de recherche de GrDF(Gaz réseau Distribution France).
    Il  est compose d’une chaudiere a condensation couple avec un moteur stirling.
    Lorsque la chaudière est sollicitée pour le chauffage, elle génère de l’électricité, soit utilisée directement, soit renvoyée sur le réseau électrique.

    En produisant lui-même une grande partie de l’électricité qu’il consomme, et en revendant à EDF ce qu’il ne consomme pas, l’habitant diminue sa facture énergétique de l’ordre de 15%.

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